samedi 22 mai 2010

Tour de reconnaissance

6 mai 2010

Moi qui pensais me réveiller tôt, encore raté… debout 14h, normal vous me direz, c’est le « Jetlag ». Il a bon dos le décalage horaire. Ma journée se résume à un simple aller retour pour aller voir de plus prés ce que vont être mes futurs bureaux. Vu comme ça, ça paraît simple mais Il ne faut pas oublier toute de même que l’idée est d’aller d’un point A un point B dans une ville ou il est impossible de lire un seul panneau. J’ai pris mon matos de survie et me voilà parti.





Le métro est finalement le même qu’à Paris mais contrairement à son homologue français, il est propre, spacieux et agréable… les habitants de Seoul et les coréens sont en général très respectueux des règles et des personnes… Aucune triche dans le métro recensé pour le moment et il n’est pas étonnant de les voir se ranger en file indienne de part et d’autre de la porte de la rame quand le métro arrive en gare. Genre de truc que la RATP a toujours rêver de voir dans les sous-sols parisiens.



J’arrive contre toute attente à la station désirée, maintenant une autre mission commence car le système des adresses n’est pas comme celui en France. Les coréens ne fonctionnent pas en rue mais en pâté…impériaux (non …de maison).

Les distances ne sont pas les mêmes qu’à Paris et les rues n’ont pas les mêmes échelles. C’est pourquoi bien choisir parmi la dizaine de sortie de la bouche de métro à son importance son peine de perdre beaucoup de temps et de ce paumer. De même, il n’est pas rare de marcher vingt minutes pour atteindre la station de métro la plus proche. De plus impossible de se faufiler à l’indienne sur une route à deux fois sept voies.. Quand le bonhomme est rouge on attend et faut courir quand le bonhomme est vert si on veut espérer traverser à temps.

Je suis maintenant au sud de la Han River à quelques encablures de Sinsa Station d’où je suis sortie. Le quartier est très différent. Rue excessivement large et building à l’américaine remplisse le paysage. Forcément je me paume puis je m’y retrouve mais pas de trace d’INNO l’agence ou je dois travailler. Je suis au pied d’un grand building noir et je lève les yeux au ciel… Une énorme enseigne comme celle posé par JC Decaux coiffe le building où il est écrit INNO. Je prends le temps de traverser la route pour mieux voir le haut de l’immeuble.




Ce coup-ci c’est sur c’est ça. Je commence à me demander si c’est vraiment une agence de design. J’aurai jamais cru qu’il existait une agence avec des enseignes de multinationales…Je m’en vais finalement impatient de voir les bureaux de l’intérieur mais un peu plus perplexe quant à ce que je vais y trouver. Toujours très assidu dans mon travail gastronomique, je m’arrête au premier bouiboui sur le trottoir pour déguster une brochette de poulet (je crois)…

1500 won… autrement dit 90 cent env.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire